Réaction presse du 25 septembre 2011
Le basculement à gauche du Sénat démontre que l’attente d’une alternative à la majorité de M. Sarkozy est réelle, jusqu’à avoir imprégné les « grands électeurs », conscients qu’une grande majorité de la population souffre des politiques de droite.
En Isère, malgré la pression au vote utile du fait de cet enjeu, les « grands électeurs » ont marqué l’ancrage de l’écologie politique dans notre département. Malgré un mode de scrutin et un corps électoral défavorable, assis essentiellement sur les résultats des municipales de 2008, les écologistes progressent, comparativement à 2001, et passent devant la liste conduite par le président de l’Association des Maires de l’Isère. Nous avons désormais une responsabilité à l’égard de celles et ceux qui se sont engagés sur et autour de la liste, une responsabilité à l’égard des « grands électeurs » qui ont fait le choix du pluralisme. Nous continuerons notre action et engagement en créant prochainement un réseau des élus isérois attachés à l’écologie et à la justice sociale.
L’absence de rassemblement de la gauche et des écologistes, dont André Vallini et le Parti Socialiste ont pris la responsabilité, a empêché que la poussée de la gauche en Isère soit à la hauteur du reste de la France. Pour créer une réelle dynamique en 2012, Europe Ecologie les Verts de l’Isère appelle la gauche à ouvrir enfin le dialogue avec les écologistes. Nous invitons d’ores et déjà les gauches à participer aux Conventions de l’alternative que nous organiserons. C’est en travaillant, en partenariat, dans le respect de nos différences, que nous réussirons à être à la hauteur de nos responsabilités communes.
Pour la liste « Démocrates, Ecologistes, Républicains – Isère », Raymond Avrillier, tête de liste
Pour Europe Ecologie les Verts de l’Isère, Yann Mongaburu, porte-parole






